Décembre 2019 : Children of the Mekong

Q. Qu’est-ce que Children of the Mekong ? 

R. Depuis 1958, Enfants du Mékong aide l’enfance en Asie du Sud-Est. L’éducation est au cœur de notre action dans 7 pays le long du fleuve Mékong.
Children of the Mekong est la branche britannique d’Enfants du Mékong. Nous gérons un Charity Shop à Battersea, dans le sud de Londres, qui héberge notre bureau dans son sous-sol.

Q. Quelle est votre conviction ?

R. Notre conviction, c’est que les enfants pauvres et souffrants qui nous appellent à l’aide peuvent être des modèles exemplaires pour leur pays. C’est pourquoi il faut les accompagner et les aider à se construire intellectuellement mais aussi affectivement et moralement afin de devenir des adultes responsables et soucieux du bien commun.

Q. Comment cela se traduit sur le terrain ?

R. Children of the Mekong est une association de parrainage. En 2019, ce sont près de 22.500 enfants parrainés et 60.000 enfants soutenus qui peuvent ainsi accéder à l’éducation, se construire et s’insérer professionnellement. L’association soutient la construction d’une centaine de projets de développement par an (écoles, foyers…) et gère 10 centres et 78 foyers.
Nous répondons à l’appel de bénévoles locaux et agissons auprès des enfants et familles les plus pauvres et les plus vulnérables : enfants des rues et des bidonvillesenfants porteurs de handicapspopulations isoléesréfugiésenfants issus de minorités ethniqueséducation des filles.

Q. Et en Grande-Bretagne, les parrains-marraines s’engagent à quoi ?

R. Le parrain / la marraine s’engage à donner £28/mois, ce qui est suffisant pour couvrir les charges liées à l’éducation de son/sa filleul(e). Le parrainage permet de couvrir les frais scolaires (uniformes, livres, transports…) ainsi que d’améliorer les conditions de vie de la famille (produits d’hygiène, sacs de riz). En effet, un enfant scolarisé est un manque à gagner pour sa famille, car s’il est à l’école il ne travaille pas, et ainsi ne rapporte pas d’argent pour aider à nourrir sa famille. Le riz est donc une compensation souvent indispensable pour garder les enfants sur les bancs de l’école.

Il y a également une relation épistolaire qui s’installe entre le parrain et son filleul, ce qui est très enrichissant autant pour le filleul que pour son parrain/ sa marraine.

Q. En cette période festive, comment pouvons-nous nous impliquer ?

R. Offrez un parrainage pour Noël ! A vous-même, à votre famille, vos enfants ou votre meilleur ami ! C’est un formidable moyen de donner du sens à cette période festive. Pour parrainer un enfant, rendez-vous sur : https://www.childrenofthemekong.org/sponsor-a-child.

Q. Une anecdote à partager pour finir ?

R. Il est toujours plaisant de constater que notre programme de parrainage d’enfants n’est pas qu’une histoire d’argent mais permet aussi à des familles européennes de construire une relation unique avec un enfant issu d’une autre culture.

Chinda, l’une des jeunes boursières de notre London Scholarship Programme, a été parrainée pendant 11 ans par une femme française qu’elle considère comme sa deuxième mère. La marraine de notre étudiante a décidé de profiter de l’occasion de sa venue à Londres pour faire le déplacement depuis la France. Nous leur souhaitons une très chaleureuse rencontre !——-Pour plus d’information sur Children of the Mekong, contactez Eugénie Munakarmi sur eugenie@childrenofthemekong.org, visitez notre site internet, et suivez-nous sur les réseaux sociaux !

Laisser un commentaire